« Les Îles Féroé sont fraîchement captivantes tout en étant à la fois chaleureusement envoûtantes. Elles filent des frissons d’émotions démesurés à la hauteur de ses bourrasques qui gèlent parfois nos visages. Nous les appréhendons contre vents et marées, toujours à pas de velours pour qu’elles gardent leurs secrets et ce doux silence qui pèse sur elles… » Kiki Mag Travel

Après le petit guide pratique pour voyager aux Îles Féroé, nous entrons maintenant dans le vif du sujet avec notre road-trip de 7 jours au milieu de ces terres de légendes parsemées de Vikings et de trolls. Un archipel imprévisible qui cache de vrais trésors naturels. Une fois le pied posé ici, plus rien ne comptera sauf le moment présent, les randonnées spectaculaires, les macareux et les villages aux toits poilus d’herbe. Prêts à être encerclés d’eau et d’un ciel lunatique ?

Une semaine à travers les Îles Féroé

Voici une petite carte regroupant toutes les îles que nous avons visité. L’archipel comprend 18 îles, il est donc important sur un itinéraire de 7 jours de faire des choix et de restreindre vos envies. Je vous rappelle que nous avons effectué ce voyage en bus, sauf le dernier jour où nous avons loué une voiture. Soyez rassurés, cet article est également utile si vous décidez de louer une voiture tout le long du séjour. Notez juste dans un coin de votre tête, qu’en voiture il est possible de faire plus de points d’intérêts, car vous ne serez pas contraints à respecter des horaires fixes.

JOUR 1 & 2 – Île Vágar 

L’île Vágar a été notre première escale, car c’est ici qu’on trouve l’aéroport international. Nous avons consacré deux jours entiers à cette île pour prendre le temps d’apprécier tous ses atouts.

Découverte du village Sandavágur

Sandavágur est un incontournable des Féroé, car il possède une des plus belles églises de l’archipel ainsi qu’un point de vue exceptionnel appelé Trøllkonufingur. C’est une formation rocheuse de 313 mètres appelée « Doigt de sorcière ». Un paysage enchanté accessible via un chemin de randonnée à l’extérieur du village. Le sentier est gratuit et dure environ 30 minutes. Il est aussi possible de prolonger le plaisir en crapahutant dans cette jolie vallée.

Sandavágur fusionne avec la commune Miðvágur pour ne former qu’une municipalité appelée Vága.

On trouve à Miðvágur de nombreux commerces pour se ravitailler, mais surtout la randonnée qui mène au fameux point de vue sur le lac Sørvágsvatn (ou Leitisvatn)Il est sûrement une de nos plus grandes désillusions de ce séjour, car cette balade s’est avérée payante, environ 50 euros par personne pour 3 kilomètres de marche. Nous avons rebroussé chemin refusant de participer à ce genre de méthodes pas très correctes où le prix change selon la tête du client. Nous avons donc flâné tout simplement au bord du lac à l’entrée de Miðvágur. Si vous le pouvez, faites un arrêt à la Statue Nix représentant un cheval qui sort de l’eau. Un Nix est une créature de l’eau capable de se transformer sous plusieurs apparences pour tromper les humains et les ramener avec lui dans l’eau. Vus sous cet angle, nous n’avons pas très envie de nous approcher, mais ça reste assez insolite.

Sørvágur 

Sørvágur est un village de pêcheurs où il fait bon vivre. C’est depuis son port que l’on peut rejoindre la fameuse Île Mykines. J’ai adoré son atmosphère légère et son calme à toute épreuve. Il existe également une randonnée très connue qui mène au point de vue incontournable des îlots Tindhólmur, Gáshólmur et l’arche Drangarnir. La randonnée est malheureusement payante et passible d’une amende assez salée, si vous n’êtes pas accompagné d’un guide. C’est à vos risques et périls, personnellement nous n’avons pas sauté le pas. Pour la petite astuce du jour, si vous prenez le bateau en direction de l’Île Mykines, vous passerez entre ces trois îlots, ce qui rattrape largement la déception.

De Sørvágur à Gásadalur 

Cette portion-là, n’est pas accessible en bus, alors nous y sommes allés en stop et à pieds. 

Longue de 10 kilomètres, cette route fait partie des plus épatantes des Iles Féroé et cache de véritables trésors naturels…

  • Le « Heart lake ». Une randonnée qui dure environ 3 heures aller/retour avec une montée très raide. Il ne faut pas s’y aventurer seuls, si vous n’êtes pas un habitué de la randonnée. Le sentier est totalement gratuit.
  • Le petit hameau Bøur. Un mini village séduisant avec ses toits en pelouse et sa petite église perdue au milieu d’un décor démentiel.
  • Gásadalur, le terminus. Le genre de petit bout du monde qui en met plein les mirettes. Il ne faut pas manquer la petite balade au-dessus du village et la magnifique cascade Múlafossur. D’après une légende très connue, le géant de Gásadalur aurait sauté sur l’île Mykines au cours d’une dispute assez violente avec le Géant Mykines. La trace de son pied est perdue quelque part dans le décor. Pour le coup, c’est un vrai pas de géant.
  • Logement à Vágar : une chambre avec cuisine et salle de bains partagée à Miðvágur sur Booking.com. Une hôte adorable et aux petits soins. Le petit-déjeuner n’est pas compris. Prix : 187 € les deux nuits pour deux personnes.

JOUR 3 – Île Mykines

Mykines est l’île la plus occidentale de l’archipel avec une superficie de 10 km². Un seul village existe ici, pas de voitures, pas de pollution, juste nous perdus au beau milieu de reliefs extravagants. Des lieux qui sont aussi très préservés où la plus grande population de l’île se résume aux macareux et aux moutons…

Mykines est une île qui rend les rêves possibles. Grâce à elle, j’ai pu réaliser le mien, celui de rencontrer des macareux en chair et en os. Et je n’en ai pas rencontré qu’un seul, non, c’était plutôt des centaines, voir des milliers parfois qui volaient au dessus de ma tête. Nous les avions à quelques centimètres de nous sans braver d’interdit. Cette île n’est donc pas une légende ou une exagération des réseaux sociaux, vous pouvez bel et bien les voir de tout près. La preuve en image avec simplement un téléphone en main…

J’aurais pu rester là des jours entiers à les espionner et capturer leurs moindres faits et gestes. Ils sont tellement attachants qu’on en devient complètement gaga. Nous croisons aussi sur le chemin de grosses poignées de moutons et d’otaries pour notre plus grand bonheur. Je suis tombée raide dingue de cette île et de tous ces beaux moments d’émotion. L’Île Mykines restera un des plus beaux moments de ma vie.

Informations pratiques
  • Les départs vers l’Île Mykines se font depuis le port de Sørvágur tous les jours à 10h20 et 16h20. La traversée peut être annulée en cas de mauvais temps, ils vous proposeront alors une autre date. Évitez donc de faire cette excursion le dernier jour pour mettre toutes les chances de votre côté.
  • Le trajet dure environ 40 minutes et nous fait passer par les deux îlots Drangarnir et Tindhólmur.
  • Les places pour monter à bord du bateau sont limitées. Je vous conseille donc de réserver vos places sur Internet pour éviter toute déception. Croyez-moi, je ne m’en serais jamais remise.
  • Le billet coûte environ 7 euros par adulte. Il vous faudra régler un droit de randonner sur l’île d’environ 13 euros, sinon vous ne pourrez pas accéder au sentier de randonnée qui permet de rencontrer les macareux.
  • Il est possible de dormir sur l’île, mais les logements sont limités.
  • Pensez à bien vous couvrir, il peut faire un froid glacial durant la traversée.
  • Un petit snack est disponible sur place si vous n’avez pas prévu de pique-nique.
  • Il est possible de rejoindre Mykines en hélicoptère en réservant sur le site Atlantic.Fo. Les vols sont limités, il est conseillé de réserver en avance pour ne pas que ça vous file sous le nez. PS: un trajet simple coûte en moyenne 20 euros par personne. Pour une fois que c’est pas cher, foncez !
  • Pour se rendre sur l’île Mykines en bateau, c’est seulement pendant la période entre le 1er mai et le 31 Août. En dehors de cette saison, il n’est pas possible de rejoindre l’île en sachant que l’hélicoptère que vous réserverez c’est soit pour l’aller ou soit pour le retour. Vous ne pouvez pas prendre l’hélicoptère pour les deux trajets. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site Visit Vagar.

JOUR 4 – Île Borðoy & Kalsoy

Borðoy ne fait pas partie des îles les plus peuplées de l’archipel, mais elle possède la deuxième plus grande ville des Féroé, Klaksvík. Elle se rejoint très facilement via un tunnel depuis l’île Eysturoy. Kalsoy quant à elle, se rejoint en 20 minutes de Ferry depuis Klaksvík.

Klaksvík, île Bordoy

Klaksvík est sûrement une des villes qui nous aura le plus étonné. On ne s’attendait pas du tout à être autant charmé par ses reliefs. Nous comprenons vraiment toute l’ampleur du décor en prenant le sentier de randonnée caché au-dessus de la ville. Nous avons tout autant apprécié la balade dans le port où l’on découvre le quotidien des pêcheurs. La pêche aux Féroé est très importante, mais la pollution des mers et des océans n’engendrent rien de bon pour eux. Dans les années à venir, il est très possible que leur mode de vie change radicalement.

« Un port regarde la mer, forcément. Il attend les étraves, vous accueille à cœurs ouverts, vous protège. C’est un refuge cosmopolite… » Bernard Giraudeau

Direction l’île de Kalsoy

Direction de l’île Kalsoy (l’île des hommes) pour partir à la rencontre une fois de plus de panoramas incroyables. Ce qui nous a le plus frappé ici, c’est qu’il n’y avait absolument PERSONNE. Un vrai paradis perdu. La navette nous attendait à l’arrivée du Ferry et les nombreux tunnels que nous traversions nous donnait l’impression de partir au fin fond des entrailles de la terre. Contre toute attente, Trøllanes, le village de la fin du monde se dévoile enfin sous nos yeux…

Trøllanes et le phare de Kallur

Trøllanes est un petit village situé au cœur de reliefs épatants. La balade est très rapide, seulement quelques ruelles au bord de l’océan, mais ça mérite largement le détour. Direction ensuite le magnifique phare de Kallur. Un décor spectaculaire. Perdus au milieu des moutons et de falaises vertigineuses, l’atmosphère est absolument incroyable surtout quand les nuages s’y mêlent. Le sentier est gratuit, pas facile à trouver, très boueux sans aucun balisage, mais quel spectacle, ça vaut son pesant d’or ! Attention, quand le vent est très fort, il est important de rester prudent et de ne pas trop s’approcher des falaises. La météo est toujours aussi imprévisible même au bout du monde.

Ce n’est pas fini, pensez à vous arrêter à Mikladalur, un village où dort de nombreuses légendes mettant en avant des trolls et une fameuse femme phoque.

  • Logement pour le jour 3 & 4 : 2 nuits à Leirvik, un petit village qui se situe sur l’île Esturoy avec Booking.com. Une chambre super cosy et un accueil chaleureux avec le petit-déjeuner compris. Prix : 230 €

JOUR 5 – Île Viðoy

L’île Viðoy est reliée à l’Île Borðoy par un tunnel. Elle se rejoint donc facilement en voiture ou en navette depuis Klaksvík. Pas besoin de prendre de ferry.

Viðareiði

Lors de ce voyage, il nous a été impossible de prononcer le nom d’une ville correctement. Un véritable handicap. Mais revenons à nos moutons avec Viðareiði, un village emblématique de Viðoy. Il est le point de départ d’une des plus belles randonnées des Îles Féroé : le Mont Villingadalsfjall (841 m) et le Cap Enniberg, la deuxième falaise la plus haute d’Europe. Le lieu est connu comme étant un des plus beaux promontoires du monde. Le sentier s’annonce exceptionnel quand le temps le permet.

La randonnée Villingadalsfjall

Avant toute chose, sachez que le sentier est payant. Une boîte aux lettres est à disposition pour déposer la somme demandée, si vous n’avez pas de monnaie, une affiche est accroché avec un numéro de compte en banque pour faire un virement. Ne cautionnant toujours pas ces pratiques et qu’il n’y avait pas d’amende à la clé, nous avons fraudé le passage à nos risques et périls. Il faut que vous sachiez que nous étions dépendants des bus et qu’il est difficile de changer de programme et de rebrousser chemin. Il était 9 heures du matin, le prochain bus était à 15h00 et nous n’étions pas venu pour rien. Nous n’avons pas été pris la main dans le sac et heureusement, car la météo était désastreuse et nous n’avons absolument rien vu. Dieu nous a peut-être punis. Le sentier contrairement aux autres est très bien balisé, le dénivelé assez fort, mais la vue est époustouflante. Malgré ce temps de chaussettes sales, nous sommes arrivés au sommet, fiers de nous, même si nous restons sur notre fin. Une fois au sommet, vous avez la possibilité de continuer en direction du Cap Enniberg.

Nous nous consolons autrement en partant visiter l’église de Viðareiði face à l’océan. Celle-ci, ce serait un sacrilège de la louper !

  • Logement jour 5&6 : 2 nuits à la capitale Torshavn, lieu idéal pour visiter l’île Streymoy & Eysturoy. Un B&B trouvé sur Airbnb. Il possède une salle de bain commune, mais la chambre est super cosy et le petit-déjeuner est top. . Prix : 153 € les deux nuits.

JOUR 6 – Île Eysturoy

L’île Eysturoy est la deuxième plus grande île de l’archipel après Streymoy, sa voisine. On y trouve chaque année courant Juillet, le G! Festival, un festival international de musique connu dans le monde entier.

Eiði 

Eiði est un petit village qui se situe entre deux mers, ce qui rend le lieu naturellement fabuleux. Ce qu’on vient observer ici, hormis son stade photogénique, ce sont les deux rochers de basaltes qui s’élèvent de la mer appelés Risin et Killingin. Une légende raconte qu’un géant et une sorcière voulaient voler les Féroé pour les emporter en Islande. Manque de pot, le plan échoue et ils furent pétrifiés sur place dès les premiers rayons de soleil.

 Randonnée du Mont Slættaratindur

Le Slættaratindur est la plus haute montagne des îles Féroé avec ses 880 mètres d’altitude. On peut voir depuis son sommet les 18 îles de l’archipel si la météo est docile. Un lieu très connu, car tous les 21 Juin, la tradition veut que l’on y monte pour observer le coucher de soleil. Nous n’avons pas pu faire cette randonnée par manque de chance, une fois de plus, nous avons dû bouleverser nos plans.

  • Il existe deux points de départ pour atteindre le sommet. Le premier, de Gjógv où l’on compte environ 4 heures de marche et le second, de Eiðisskarð où l’on compte une bonne heure de dénivelé. Le bus dépose à ces deux endroits, n’hésitez pas à demander au chauffeur.
Gjogv et la vallée Ambadalur

Gjógv fait partie de mes villages préférés des Féroé. Son nom provient de sa gorge sublime de 200 mètres de long utilisée depuis des siècles comme port naturel. Gjógv est le genre de lieu qui inspire que du bonheur, du calme et de la sérénité. Après une balade dans le village, nous avons découvert la vallée Ambadalur et fait l’ascension du Fjallid, un sommet qui s’élève à 469 mètres d’altitude.

Le sentier à suivre s’appelle Gonguturur à Ambadal, il se trouve sur les hauteurs du village, un panneau d’information est disponible dans le village. Ce sentier est payant, environ 5 euros par personne. Enfin une somme raisonnable qui ne nous donne pas l’impression de nous faire arnaquer. Sur ce sentier, vous allez découvrir de jolies surprises comme des falaises vertigineuses et des cascades éphémères. Le Fjallid est le petit sommet qui se trouvera sur votre gauche. Il n’y a pas forcément de sentier dessiné, mais une fois là-haut, il offre une vue sublime sur toute la vallée.

« Il n’y a pas de sommet d’où la vue ne soit pas belle… » Sylvain Tesson.

Funningur

On dit que le premier Viking qui s’installa aux îles Féroé logea ici, à Funningur vers l’an 800. En voyant ce décor, j’ai envie de devenir viking moi aussi et de m’y installait pour toujours.

  • Ce village n’est pas accessible en bus.

JOUR 7 – l’île Streymoy

Streymoy est l’île la plus grande et la plus peuplée de l’archipel. C’est ici qu’on trouve la capitale Tórshavn située à la pointe sud de l’île.

La Capitale Tórshavn

Tórshavn est une étape phare de ce séjour. Cette capitale, qui en réalité ressemble plutôt à un grand village, mérite toute notre attention pour son atmosphère délicate et chaleureuse. Gros kiki coup de cœur la vieille ville Tinganes, l’un des plus beaux quartiers de la ville. Pour tous les voyageurs en bus comme nous, sachez que Torshavn possède la plus grande gare routière de l’île. C’est le point de chute idéal pour découvrir les autres îles.

Kirkjubøur

Kirkjubøur est le centre historique et culturel de l’histoire des îles Féroé. On y recense les trois sites les plus historiques de l’archipel. La cathédrale Saint-Magnus, l’église Saint-Olav et l’ancienne ferme Kirkjubøargarður. Tout ça au milieu d’un décor superbe (comme d’habitude) et d’une eau turquoise à faire pâlir la Méditerranée.

Saksun

Saksun est considéré comme un des plus beaux endroits du monde. Ce village aux maisons atypiques se situe au bord d’un lagon unique se remplissant d’eau de mer deux fois par jour (n’hésitez pas à consulter les heures des marées pour voir ce joli phénomène.) L’endroit est vraiment époustouflant, j’en reste encore scotchée !

  • Ce lieu n’est pas accessible en bus, il faut donc faire du stop ou louer une voiture le dernier jour par exemple pour réaliser cette partie de l’île.
Fossá, la plus haute cascade des îles Féroé

La route qui mène à Tjørnuvík est considérée comme l’une des plus fantastiques de l’archipel. Nous découvrons de jolis spectacles comme cette cascade en bord de route appelé Fossá. Il est possible de faire une petite randonnée dans les environs pour profiter de ce lieu unique. Forcément, nous sommes pas très chanceux, pile poil à ce moment là, nous avons eu droit à la pluie du siècle!

Haldórsvik 

Nous traversons ensuite le joli village Haldórsvik où l’on trouve la seule église octogonale des Féroé. Une très belle découverte.

Tjørnuvík 

Nous voilà enfin à Tjørnuvík le terminus de cette route enchantée. Nous découvrons un village niché au cœur de reliefs épatants face à l’océan. Un cadre idyllique même par journée de tempête. On s’y sent bien, c’est chaleureux, plein de caractère et nous n’avons clairement plus envie de repartir.

  • Toute cette partie de l’île en direction de Tjørnuvík n’est pas accessible en bus.
  • Bon à savoir : un sentier de randonnée relie Tjørnuvík à Saksun. La randonnée est gratuite et dure environ trois heures.

LES MOTS DE LA FIN

Les Îles Féroé ce n’est pas seulement des beaux paysages, c’est aussi des parfums, des rencontres, des rêves qui se réalisent et c’est surtout des souvenirs qui se créent pour toujours. Chaque île de cet archipel à son lot de surprises et son grain de folie qui amène notre imagination dans une autre dimension. Ce voyage a été plus que merveilleux et nous a apporté la dose d’aventure que nous étions venus chercher. Ces îles ne manquent pas d’âme, alors partez les découvrir vous aussi !

Share: